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Escorts à Zurich

Zurich récompense ceux qui savent où chercher. Une escort qui vit ici vous fait découvrir la ville telle qu'elle est vraiment.

Escorts à Zurich

Où manger et boire

Le dîner se prend tard. Neuf heures est l'heure standard ; les restaurants se remplissent entre neuf et dix heures. La Kronenhalle, dans la vieille ville près de la Münsterplatz, sert le même menu depuis des décennies : gibier, poisson, préparations simples. Les murs portent des œuvres de Miró et Matisse. Elle attire les habitants, les touristes, les gens d'affaires à parts à peu près égales. Si vous préférez quelque chose de moins formel, le quartier de Wiedikon au sud de la rivière propose des restaurants et des bars à vin où vous pouvez bien manger sans artifice : la Langstrasse à Aussersihl, qui court parallèlement à la ligne de chemin de fer principale, a un caractère entièrement différent, plus direct.

Camille Bernard a déménagé à Zurich depuis Lyon et y est restée à cause du lac. Elle se déplace dans la ville avec l'aisance de quelqu'un qui sait quels bars restent ouverts après onze heures et où la soirée bascule après le dîner. Elle parle anglais, allemand et français sans effort, ce qui importe dans une ville où la langue est une monnaie.

La ville elle-même

La Limmat divise Zurich. À l'ouest, les quartiers plus récents. À l'est, où la vieille ville s'élève vers la cathédrale, les rues se rétrécissent et la foule se disperse une fois que les magasins ferment. Les fins de semaine remplissent les places ; les soirées en semaine conservent leur tranquillité. La pluie ici est ordinaire : elle arrive, s'installe, et la vie continue sous elle. Vous le remarquez dans la lumière qui se réfléchit sur le lac et dans la façon dont les rues reflètent le ciel.

Une escort qui connaît ces rues vous guide à travers les endroits qui comptent. Sans théâtralité, sans chercher à être charmante, discrètement luxueuse, riche d'eau et de pierre grise et de gens qui sont là par choix, non par hasard.

Ce que la ville est et n'est pas

Zurich n'est pas Genève. Elle a moins de grandeur formelle. L'argent ici est plus ancien et moins intéressé par l'ostentation. La Bahnhofstrasse s'étend de la gare au lac : cher, évident, sans surprises. Les musées sont sérieux. Le Kunsthaus détient un Munch et un Picasso et des œuvres de gens qu'aucun autre n'a pris la peine de collecter. Le Rietberg, à la Leonhardstrasse, expose des œuvres non-européennes dans un bâtiment qui était autrefois une villa. Ce sont des destinations pour l'après-midi, non pour la soirée.

Le lac lui-même justifie l'existence de la ville. Par les soirées claires, assez rares pour compter, vous voyez jusqu'aux collines au-delà. La plupart des soirées, vous voyez la rive proche, les jetées, les bateaux amarrés pour la saison. C'est suffisant.

La ville est assez petite pour être traversée en une heure. Elle est aussi disciplinée qu'un mauvais tournant vous coûte du temps. Avoir une escort qui a parcouru ces rues, y a vécu, y est revenue, quelqu'un comme Camille Bernard, change ce que la soirée représente.

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